379 total views

Buffy contre les vampires a vraiment fait avancer les choses côté relation LGBTQI+ à l’écran… mais comme souvent, elle s’est d’abord frottée à la censure.

Outre le personnage de Buffy, l’anti « héroïne en détresse » par excellence campée par Sarah Michelle Gellar, c’est grâce à ceux de Willow (Alyson Hannigan) et Tara (Amber Benson) que Buffy contre les vampires a investi le champ de la modernité, du féminisme et de la cause LGBT. Certes, ces questions avaient été abordées avant par le petit écran, avec Xena, la guerrière par exemple, mais jamais avec autant de décomplexions, de frontalité et d’évidence que dans la série de Joss Whedon.

D’ailleurs, le couple formé par l’intello geek devenue sorcière surpuissante homosexuelle et la jeune et timide Tara est encore aujourd’hui emblématique. Il continue d’inspirer les réalisateurs, vingt ans après sa première apparition (il n’y a qu’à voir l’habileté avec laquelle Josh Boone le reprend dans son film Les Nouveaux Mutants pour se rendre compte que, rarement, les choses ont été aussi bien dites).

lire la suite sur : 

Laisser un commentaire